Princesse Belgique

Beschrijving

Deux agents gouvernementaux des services de Monsieur Zwart ont pour mission d’exécuter Princesse Belgique.

Mais la jeune fille de 185 ans ne va pas se laisser assassiner aussi facilement.

De négociations acharnées en chantages puérils, Princesse en vient à nous raconter son histoire. Au travers d’un univers baroque et grotesque, convoquant des rois dépressifs, des dragons mécaniques, un peuple de supporters et des bonnes fées despotiques, le spectacle brosse avec beaucoup d’humour le portrait d’une identité belge en mutation et nous relate l’histoire méconnue du dix-neuvième siècle de notre pays.

Notre pays aime à fantasmer sa propre fin. Il apparaît aujourd’hui, au vu de l’échiquier politique que cette fin ne soit plus un fantasme mais un pronostic plutôt réaliste. Parler de la création de la Belgique, c’est comprendre ce qui nous a amené à vivre ensemble.

Réfléchir aux sources culturelles, politiques, économiques de la composition de la Belgique est une manière de tendre un miroir afin de mieux observer les changements qui ont lieu aujourd’hui.

DRAMATURGIE: Axel Cornil

MISE EN SCÈNE: Matthieu Collard

SCENOGRAPHIE et MARIONNETTES : Thierry Van den Eynde, Marie Vanrossomme et Jean De Geeter

De la Cie L’isolat

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19:30:00 - 22:30:00

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Article 27
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Luca, 50 ans, d’origine italienne, vit à Bruxelles, avec sa femme et ses enfants jusqu’au jour où il apprend que sa maison de famille en Italie fait l’objet d’un avis de démolition. Porca Strada ! c’est l’histoire d’un homme qui ne veut pas voir son enfance disparaitre sous les gravats parce que des édiles locaux corrompus prétendent construire une route inutile. C’est le récit, drôle et haut en couleur, d’un homme qui va se battre de toutes ses forces pour conserver la terre de ses aïeux. C’est l’éternelle histoire du pot de terre contre le pot de fer. Celle d’un citoyen qui va devoir affronter un système où les magouilles au profit de quelques-uns l’emportent trop souvent sur l’intérêt de tous. Mais aucun combat ne laisse indemne celui qui le porte, et au contact de personnages aussi truculents que douteux, des questionnements vont bientôt agiter l’esprit de Luca. D’où est-il vraiment ? Quel est son rapport au passé, à ses origines, à la transmission ? A-t-il l’âme d’un super héros ou la réalité le poussera-t-elle à courber l’échine ? Co-écrit par Giuseppe Santoliquido (L’audition du docteur Fernando Gasparri et de L’été sans retour) et Fabrizio Rongione, Porca Strada ! est une comédie douce-amère à l’italienne, un voyage initiatique et cocasse, entre un présent fait d’engagements et un passé teinté de nostalgie et de soleil d’Italie. __________ De Fabrizio Rongione et Giuseppe Santoliquido / Mise en scène : Gabriel Alloing / Avec : Fabrizio Rongione / Assistante à la mise en scène : Sandra Raco / Dramaturgie : Giuseppe Santoliquido / Scénographie : Gabriel Alloing et Fanfan Rahir / Lumière : Alain Collet __________ UNE PRODUCTION DU THÉÂTRE LE PUBLIC. AVEC L'AIDE DE LA FÉDÉRATION WALLONIE-BRUXELLES - DIRECTION DU THÉÂTRE, ET LE SOUTIEN DU TAX SHELTER DE L’ÉTAT FÉDÉRAL BELGE VIA BESIDE.
Comment Toone en est-il arrivé à Gounod ? Au temps où La Monnaie, maintenant Opéra National, disposait de privilèges écrasants par rapport aux autres théâtres de Bruxelles, Tôône-Dufeys (une autre dynastie de marionnettistes) se rendait régulièrement à l’Opéra pour y copier le plus fidèlement possible ces grands spectacles inaccessibles pour le peuple des Marolles et les présenter ensuite dans son théâtre. Les marionnettes traditionnelles étaient alors le seul moyen d’éducation populaire d’un public toujours prêt à s’enthousiasmer pour les plus grandes oeuvres. Toone VII à son tour se pencha sur l’opéra de Gounod pour en faire une adaptation parodique. « ... Tandis que le docteur Faust boit une dernière gueuze dans l’espoir d’une mort subite, un inquiétant personnage, le “Deuvel”, vient lui proposer des paquets de billets de mille et une belle “mokske” au doux nom de Marguerite, en échange de son âme. On fait un tour à la foire du midi, on passe (en coulisses) une nuit enchanteresse et... c’est le coup de foudre. Avec une conséquence pour Marguerite : “Des robes qui vont devenir trop courtes par devant”... Quiconque s’aventure dans le vaste univers que représente ce sujet comprendra, à travers l’humour, le sentiment de paix intérieure qui l’anime. On devine aisément ce que peuvent donner des mélodies telles que Salut, demeure chaste et pure ou Anges purs, anges radieux accommodées à la sauce bruxelloise... » (La Lanterne) Fidèle à la tradition, Toone fait toutes les voix et n’hésite pas à pousser le grand air des bijoux à l’égal de notre célèbre Castafiore. Les décors et costumes de Raymond Renard donnent à Marguerite toutes les raisons de se voir si belle en ce miroir.
Après Les trois mousquetaires et avant Le masque de fer, Thierry Debroux nous propose le chef-d’œuvre absolu d’Alexandre Dumas et c’est Itsik Elbaz, entouré d’une quinzaine de comédiens, qui incarnera le célèbre Edmond Dantès. Injustement condamné, Edmond s’évade après 14 ans de bagne. Sa vengeance sera impitoyable, mais deviendra pour lui comme une seconde prison. Spectacle avec entracte
Nicolas a 17 ans. C’est pas facile. Il est fils de parents séparés et sa mère, dépassée par sa détresse, demande au père d’intervenir. Nicolas part donc habiter chez son père, remarié et papa d’un nouveau-né́. Nicolas change d’école, de quartier, de copains. Mais Nicolas a 17 ans, et il ne va pas bien. Incrédules et désarmés, les parents se demandent comment faire avec cet ado devenu hors de portée. Tour à tour nommée « meilleure pièce de Zeller », « chef-d’œuvre » ou « drame bouleversant »... la presse française s’est enflammée : « Zeller nous plante un miroir dans le cœur ». Les ados d’aujourd’hui sont dans la tourmente. La pièce pose questions : Comment partager, comment apprivoiser ce mal-être contemporain ? Quelles charges faisons-nous porter à nos ados ? Que doivent-ils sublimer ? Qu’attendons-nous d’eux ? Que reproduisons-nous ? Qu’est-ce qui les emprisonne dans la douleur ? Pour grandir faut-il inévitablement souffrir ? Après le succès de l’automne passé, voici encore quelques dates à ne pas rater, avec une troupe d’artistes magnifiques, au plus près des maux, ça va vous glisser sur le cœur. Avertissement : Âmes très sensibles s’abstenir. __________ De Florian Zeller / Mise en scène : Hélène Theunissen / Avec : Valérie Bauchau, Stéphanie Goemaere, Frederik Haùgness, Simon Lombard, Alain Leempoel et Gilles Vermeire / Assistante à la mise en scène : Maëlle Rey / Scénographie : Noémie Vanheste / Costumes : Laurence Hermant / Lumière : Alain Collet / Musique originale : Pascal Charpentier __________ UNE PRODUCTION DU THÉÂTRE LE PUBLIC. AVEC L'AIDE DE LA FÉDÉRATION WALLONIE-BRUXELLES - DIRECTION DU THÉÂTRE, ET LE SOUTIEN DU TAX SHELTER DE L’ÉTAT FÉDÉRAL BELGE VIA BESIDE. LA PIÈCE « LE FILS » DE FLORIAN ZELLER EST REPRÉSENTÉE PAR L’AGENCE DRAMA – PARIS (FRANCE) – WWW.DRAMAPARIS.COM.
MATCH DE GALA Assiste à la rencontre de l'Equipe Nationale Belge d'Improvisation - FBIA et des Anciens de la FBIA ! L'Equipe Nationale Belge de la FBIA se préparera pour le mondial d'improvisation du 23 au 28 septembre 2024, qui aura lieu cette année, à MONTREAL ! Rires et convivialité seront dans CE MATCH DE GALA où tu auras TON mot à dire... Retrouve dans l'Equipe Nationale Belge d'Improvisation - FBIA : *Moana Gnv *Zelda Philippe *Mickey Boccar (Capitaine) *Benjamin Huberlant *Alice Conard avec leur coach : Benjamin-Nathanian Lemmens Pour un match contre les Anciens de la FBIA : *Hugues Hamelynck *Florence Delorme *Amandine Vandormael *Gilles Delvaux *Claire De Reuck avec leur coach : Marie-Cécile Samson _____________________________ Infos pratiques : - samedi 07 septembre à 20h15 - Magic Land Bruxelles (Rue d'Hoogvorst 8, 1030 Schaerbeek) - Standard : 12€ / carte prof- réduit - membre : 6€ / article 27 : 1.25€ / enfants de -8 ans : gratuit
Dans Parti en fumée, Othmane Moumen tente de déchiffrer l'énigme de son père. Il y a sept ans, on lui a diagnostiqué un cancer des poumons en stade 4… le stade terminal. Depuis, il ne lui reste qu'un poumon. Pourtant, son père est toujours là. Comme un sursis inespéré. Et il continue à fumer clope sur clope. Le poumon, c'est l'organe de la tristesse chez les Chinois, paraît-il. Alors, je me demande… Pourquoi il s'inflige ça ? Pourquoi il n'arrête pas ? Les questions affluent dans ma tête, face à ce papa qui ne parle pas. Pourquoi a-t-il migré un jour ? Pourquoi ne bouge-t-il plus aujourd'hui ? Pourquoi refuse-t-il de repartir ? Ce n'est pas facile de lui tirer les vers du nez. La pudeur des pères, quoi ! Mais je suis allé l'interroger. Je l'ai enregistré. J'ai sa voix. Elle est là, dans la boîte, prête à être utilisée. Lors d'un workshop de marionnettes avec Natacha Belova, Othmane Moumen construit de ses propres mains un double de son père, pour le faire parler. Ce temps gagné sur la mort est une occasion pour lui d'approfondir l'enquête, de laisser son père se raconter par l'intermédiaire de la marionnette, vite, avant qu'il ne parte définitivement en fumée… Othmane Moumen livre un dialogue attendrissant et non dénué d'humour, entre un fils et son père. Génie du mime et du jeu corporel, Othmane Moumen s'efface cette fois derrière la frêle silhouette de son père, ce qui ne l'empêche pas de lui insuffler son énergie vitale. Outre une marionnette à taille réelle qui vous bluffe de réalisme, le créateur a aussi conçu une minuscule marionnette articulée, métaphore de ce père aujourd'hui diminué par la maladie. Catherine Makereel, Le Soir Othmane ne prononce pas un mot, mais nous donne à voir tout un monde. Il ne « dit » rien, pourtant il dit tout de par sa présence sur scène. Nous entrons dans son intimité, il met ses tripes sur la table afin de rendre hommage à un homme pourtant toujours vivant. Ce choix de mise en scène nous permet de nous interroger sur la volonté de garder une trace tant de la voix que des traits d'une personne : montrer pour toujours se souvenir ? Camille Mayenez, Le Suricate Magazine https://www.rtbf.be/article/parti-en-fumee-la-voix-dun-pere-le-souffle-bleu-dune-vie-11346311 Avec Écriture, jeu et conception Othmane Moumen Mise en scène Jasmina Douieb Assistanat à la mise en scène Sophie Jallet Collaboratrice artistique Isabelle Darras Création sonore Guillaume Istace Création lumière Charlotte Persoons Scénographie et costume Thibaut De Coster Dramaturgie Amel Benaïssa Regards bienveillants le Kholektif Zouf (Monia Douieb, Hakim Louk'man et Myriem Akheddiou) Conception marionnettes Othmane moumen Conception d'objets et marionnettes Joachim Jannin et Jean-Raymond Brassine Régie générale Lorenzo Berodes Aide manipulation et régie plateau Sandrine Hooge Accompagnement en production et diffusion Ad Lib – Support d'artistes Production déléguée de la création Théâtre les Tanneurs Production déléguée des tournées Cie Entre Chiens et Loups Une création d'Othmane Moumen En coproduction avec le Théâtre les Tanneurs, le Théâtre de Liège, le Théâtre le Public, la Maison de la Culture de Tournai,la Cie Entre Chiens et Loups, PAN (la compagnie !), la COOP asbl et Shelter Prod. Avec l'aide de la Région Bruxelles-Capitale / Be_Talky et de la SACD Avec le soutien de le Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes (FR), le Centre de la Marionnette de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la Maison des Cultures et de la Cohésion Sociale de Molenbeek, l'Espace Magh, le Théâtre Royal du Parc, taxsheleter.be, ING, le tax-shelter du gouvernement fédéral belge.
Dans Parti en fumée, Othmane Moumen tente de déchiffrer l'énigme de son père. Il y a sept ans, on lui a diagnostiqué un cancer des poumons en stade 4… le stade terminal. Depuis, il ne lui reste qu'un poumon. Pourtant, son père est toujours là. Comme un sursis inespéré. Et il continue à fumer clope sur clope. Le poumon, c'est l'organe de la tristesse chez les Chinois, paraît-il. Alors, je me demande… Pourquoi il s'inflige ça ? Pourquoi il n'arrête pas ? Les questions affluent dans ma tête, face à ce papa qui ne parle pas. Pourquoi a-t-il migré un jour ? Pourquoi ne bouge-t-il plus aujourd'hui ? Pourquoi refuse-t-il de repartir ? Ce n'est pas facile de lui tirer les vers du nez. La pudeur des pères, quoi ! Mais je suis allé l'interroger. Je l'ai enregistré. J'ai sa voix. Elle est là, dans la boîte, prête à être utilisée. Lors d'un workshop de marionnettes avec Natacha Belova, Othmane Moumen construit de ses propres mains un double de son père, pour le faire parler. Ce temps gagné sur la mort est une occasion pour lui d'approfondir l'enquête, de laisser son père se raconter par l'intermédiaire de la marionnette, vite, avant qu'il ne parte définitivement en fumée… Othmane Moumen livre un dialogue attendrissant et non dénué d'humour, entre un fils et son père. Génie du mime et du jeu corporel, Othmane Moumen s'efface cette fois derrière la frêle silhouette de son père, ce qui ne l'empêche pas de lui insuffler son énergie vitale. Outre une marionnette à taille réelle qui vous bluffe de réalisme, le créateur a aussi conçu une minuscule marionnette articulée, métaphore de ce père aujourd'hui diminué par la maladie. Catherine Makereel, Le Soir Othmane ne prononce pas un mot, mais nous donne à voir tout un monde. Il ne « dit » rien, pourtant il dit tout de par sa présence sur scène. Nous entrons dans son intimité, il met ses tripes sur la table afin de rendre hommage à un homme pourtant toujours vivant. Ce choix de mise en scène nous permet de nous interroger sur la volonté de garder une trace tant de la voix que des traits d'une personne : montrer pour toujours se souvenir ? Camille Mayenez, Le Suricate Magazine Entretien avec Othmane Moumen, par François Caudron, Musiq'3 Avec Écriture, jeu et conception Othmane Moumen Mise en scène Jasmina Douieb Assistanat à la mise en scène Sophie Jallet Collaboratrice artistique Isabelle Darras Création sonore Guillaume Istace Création lumière Charlotte Persoons Scénographie et costume Thibaut De Coster Dramaturgie Amel Benaïssa Regards bienveillants le Kholektif Zouf (Monia Douieb, Hakim Louk'man et Myriem Akheddiou) Conception marionnettes Othmane moumen Conception d'objets et marionnettes Joachim Jannin et Jean-Raymond Brassine Régie générale Lorenzo Berodes Aide manipulation et régie plateau Sandrine Hooge Accompagnement en production et diffusion Ad Lib – Support d'artistes Production déléguée de la création Théâtre les Tanneurs Production déléguée des tournées Cie Entre Chiens et Loups Une création d'Othmane Moumen En coproduction avec le Théâtre les Tanneurs, le Théâtre de Liège, le Théâtre le Public, la Maison de la Culture de Tournai,la Cie Entre Chiens et Loups, PAN (la compagnie !), la COOP asbl et Shelter Prod. Avec l'aide de la Région Bruxelles-Capitale / Be_Talky et de la SACD Avec le soutien de le Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes (FR), le Centre de la Marionnette de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la Maison des Cultures et de la Cohésion Sociale de Molenbeek, l'Espace Magh, le Théâtre Royal du Parc, taxsheleter.be, ING, le tax-shelter du gouvernement fédéral belge.
Théâtre Marionnettes "Othmane Moumen entre dans le costume de son père et retrace le parcours d’un homme frêle et balayé par les vents entre le Maroc et le Tarmac de Zaventem. Des urgences découlent les plus beaux projets." rtbf.be Tout public dès 15 ans Dans Parti en fumée, Othmane Moumen tente de déchiffrer l’énigme de son père. Il y a sept ans, on lui a diagnostiqué un cancer des poumons en stade 4… le stade terminal. Depuis, il ne lui reste qu’un poumon. Pourtant, son père est toujours là. Comme un sursis inespéré. Et il continue à fumer clope sur clope. Le poumon, c’est l’organe de la tristesse chez les Chinois, paraît-il. Alors, je me demande… Pourquoi il s’inflige ça ? Pourquoi il n’arrête pas ? Les questions affluent dans ma tête, face à ce papa qui ne parle pas. Pourquoi a-t-il migré un jour ? Pourquoi ne bouge-t-il plus aujourd’hui ? Pourquoi refuse-t-il de repartir ? Ce n’est pas facile de lui tirer les vers du nez. La pudeur des pères, quoi ! Mais je suis allé l’interroger. Je l’ai enregistré. J’ai sa voix. Elle est là, dans la boîte, prête à être utilisée. Lors d’un workshop de marionnettes avec Natacha Belova, Othmane Moumen construit de ses propres mains un double de son père, pour le faire parler. Ce temps gagné sur la mort est une occasion pour lui d’approfondir l’enquête, de laisser son père se raconter par l’intermédiaire de la marionnette, vite, avant qu’il ne parte définitivement en fumée… Othmane Moumen livre un dialogue attendrissant et non dénué d’humour, entre un fils et son père. Écriture, jeu et conception Othmane Moumen Mise en scène Jasmina Douieb Assistanat à la mise en scène Sophie Jallet Collaboratrice artistique Isabelle Darras Création sonore Guillaume Istace Création lumière Charlotte Persoons Scénographie et costume Thibaut De Coster Dramaturgie Amel Benaïssa