Musée d'Histoire de Marseille

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Dans la continuité du programme d’activités culturelles et mémorielles initié en 2023 à l’occasion de la commémoration des 80 ans des rafles et de la destruction des quartiers nord du Vieux-Port en janvier et février 1943, le Mémorial de la Shoah et la Ville de Marseille se sont rapprochés en vue de la présentation de l’exposition “ Beate et Serge Klarsfeld, les combats de la Mémoire 1968-1978 ” au Musée d’Histoire de Marseille du 18 avril au 1er septembre 2024. 56 ans après la gifle administrée par Beate Klarsfeld en 1968 au chancelier ouest allemand, Kurt Georg Kiesinger (ancien responsable de la propagande radiophonique du Reich vers l’étranger), et 46 ans après la publication, en 1978, par Serge Klarsfeld du Mémorial de la déportation des Juifs de France, l’exposition a souhaité retracer le parcours de Beate et Serge Klarsfeld en faveur des victimes de la Shoah et de la connaissance historique, contre l’impunité d’anciens responsables de la Solution finale et contre l’antisémitisme. Au-delà du combat d’un couple, d’une vie, la décennie 1968-1978 marque un tournant important dans l’évolution de la mémoire de la Shoah en Europe et dans le monde. L’action spectaculaire de Beate et Serge Klarsfeld, menée sur plusieurs continents, exerce un rôle majeur dans ce mouvement vers la reconnaissance. Alors que la guerre froide n’est pas terminée et que le contexte mondial est celui de profonds bouleversements culturels et politiques, le couple Klarsfeld s’engage et bouleverse le regard sur le nazisme et le génocide des Juifs en Allemagne et en France. Après la publication de leurs mémoires en 2015, l’histoire et les motivations des engagements de Beate et Serge Klarsfeld sont restituées par l’exposition grâce à de nombreux documents et objets inédits, rejoignant celles de toute une génération dont ils deviennent les symboles. Leur influence se poursuit jusqu’à aujourd’hui. Commissaire scientifique : Olivier Lalieu, historien, responsable de l’aménagement des lieux de mémoire et des projets externes au Mémorial de la Shoah Recherche et documentation : Olivier Lalieu et le centre de documentation du Mémorial de la Shoah. Coordination itinérance : Caroline François, chargée des expositions itinérantes, Mémorial de la Shoah. LE PARCOURS DE L’EXPOSITION L’exposition “Beate et Serge Klarsfeld, les combats de la mémoire” se construit sur un fil chronologique pour restituer pas à pas les ressorts, les péripéties, les enjeux d’une action où se mêlent à dessein vie publique et vie privée. Elle s’ouvre sur un portrait croisé de Beate et Serge Klarsfeld, leur milieu, leur parcours, leur rencontre. Elle s’achève sur un bilan de leur action jusqu’à nos jours. Des coupures de presse, des archives, des objets personnels, des photographies illustrent le propos. Un film d’entretiens inédits avec Beate et Serge Klarsfeld ainsi que des militants de la première heure est installé au cœur de l’exposition. L’exposition se découpe en 7 sections : – Le temps de la rencontre Serge, une enfance entre la Roumanie et la France Beate, à Berlin sous le nazisme et ses décombres Un coup de foudre – Les Premiers combats L’amorce d’une prise de conscience L’élection du chancelier Kiesinger, l’acte fondateur – La Gifle – À la recherche de la vérité et de la justice – Le procès de Cologne 1979-1980 – Une vie de lutte – Le combat se poursuit ► Afin d’être certain(e) de pouvoir bénéficier de la visite complète de toutes nos salles d’exposition, nous vous invitons à contacter le Musée avant votre visite. ► Toutes les visites et activités autour de l’exposition sont disponibles sur le site musees.marseille.fr Publié par : Ville de Marseille
Cette exposition bilingue, conçue par l’association Arkaeos dans le cadre de l’Olympiade culturelle, présente un pan spécifique de l’archéologie, l’archéologie navale expérimentale, à travers plusieurs exemples de répliques navigantes d’embarcations. L’objectif de ces projets est de retrouver les formes anciennes des embarcations et les gestes disparus de ceux qui les ont construites et utilisées. Des études scientifiques, de la fouille des épaves à la construction des navires, ont réuni des équipes interdisciplinaires qui ont fait dialoguer les chercheurs, historiens, archéologues, spécialistes des arbres, maîtres charpentiers, etc. Avec cette exposition, vous voyagerez depuis une barque de pêche de la deuxième génération des Grecs de Marseille au VIe siècle avant notre ère jusqu’à une chaloupe baleinière basque coulée au Canada au XVIe siècle. Deux voiliers marchands grec et romain, une barque de pêche ou de service de la côte ragusaine, un navire de guerre viking vous accompagneront également dans cette navigation à travers le temps. Musée d’Histoire de Marseille, parcours permanent des collections, séquence 1 Publié par : Ville de Marseille
Tous les jeudis, rendez-vous dans les musées municipaux ! Alors que les expositions permanentes sont déjà accessibles gratuitement, pendant l’Eté marseillais, la Ville de Marseille ouvre aussi les expositions temporaires à toutes et à tous chaque jeudi. Pour profiter au mieux, chaque jeudi, en dehors des horaires d’ouverture, un musée de la ville accueillera des collectifs d’artistes marseillais pour une animation musicale. Gratuit sur Inscription obligatoire sur : etemarseillais.fr Au programme du jeudi 15 août : Carte Blanche à Limitrophe Production. Limitrophe Production propose une carte blanche avec Paulin, SYQLONE et Social Dance. Paulin, avec ses mix éclectiques, explore des genres comme le baile funk, l’italo et le dark disco. SYQLONE produit du cyber-chaabi, fusionnant bass music et musiques maghrébines pour un live futuriste et percussif. Social Dance, trio marseillais, offre une pop décomplexée et énergique, influencée par Talking Heads et LCD Soundsystem, à l’euphorie musicale électrisante. Limitrophe Production est une agence de booking et de diffusion de concerts basée à Marseille. Son catalogue ouvert sur le monde et aux esthétiques plurielles rassemble les artistes French 79, KOKOKO!, Bandit Bandit, Social Dance, Syqlone, Getdown Services, Johnnie Carwash, King Kami, Marina Herlop, Since Charles, Say She She… Les salles d’exposition seront ouvertes de 18h30 à 22h, dernière entrée en salle 21h30. Publié par : Ville de Marseille

Past events

Fidèle soutien du Festival, le Musée d’Histoire de Marseille accueille cette année encore une soirée exceptionnelle qui nous emporte dans le berceau des instruments à cordes pincées, en Andalousie. C’est dans cette région d’Europe qu’au début du siècle dernier le plus célèbre quatuor à plectre du monde, le « Cuarteto Aguilar », inspira Joaquin Turina, Antonio Rossé ou Manuel de Falla. Comment donc ne pas rendre hommage à la puissante terre andalouse et son flamenco déchirant ? La guitare de José Sanchez résonnera en écho au oud de Tarek Abdallah, à la lumière des explications de l’éminent musicologue Lionel Pons, attestant des innombrables correspondances entre ces deux esthétiques regroupées dans le genre désormais consacré de la musique dite arabo-andalouse. Un récital intimiste et de haute tenue musicale qui met en scène à Marseille, patrie du métissage, ce lointain ancêtre de la mandoline, ce luth oriental qui façonna l’histoire de la musique en Espagne et bien au-delà. Publié par : Ville de Marseille
Connaissez-vous l’Oppidum du Verduron ? Celui du Baou de Saint-Marcel ? Ou encore la crypte de l’Abbaye de Saint-Victor ? Le site du Port Antique ? Vous pourrez les découvrir à travers quatre courts métrages, fruits de collaborations entre des enfants, des adolescents, des archéologues et des cinéastes. Après avoir exploré ces sites emblématiques, les participants ont laissé libre cours à leur créativité, guidés par l’expertise des cinéastes. Partez à la découverte de l’histoire de Marseille à travers le regard inspiré de nos jeunes aventuriers ! • La Jeune fille de St Victor Boris Nicot (2017, 22’41) • L’OPPIDUM DES QUARTIERS NORD Camille Goujon (2021, 5’39) • Oppidum, Mission Archéologie ! Jean-François Comminges (2023, 11’) • Vé mon bateau ! Marie-Jo Long (2024, 4’) Par l’Association Polly Maggoo en partenariat avec le Musée d’Histoire de Marseille, en présence des réalisateurs et de Manuel Moliner, responsable du pôle archéologie, Musée d’Histoire de Marseille. Tout public, dont enfants et familles Dans le cadre des Journées Européennes de l’Archéologie En accès libre dans la limite des places disponibles Publié par : Ville de Marseille
Rendez-vous dans l’espace public : ▸ 18h performance, Pour tous les diables, Yoann Sorin Belsunce et Joliette Cirva ▸ 14h à 18h portes ouvertes, Diling-Diling #9, Wendy Andreu (visite de 45 min sur inscription préalable à contact@cirva.fr) Espace d’exposition GT ▸ 17h à 22h vernissage, Ce truc marron au mur, Guillaume Clermont et Jakub Vrba Féria ▸ 17h à 20h vernissage, Andréa Moreno la compagnie, lieu de création ▸ 18h à 21h30 vernissage, Ils ont fait de nous du cinéma I دارو بينا سينيما, Dalila Mahdjoub Centre photographique ▸ 18h à 22h vernissage, À l’Œuvre #3, Julia Gat, Pierre Girardin, Maude Grübe, Françoise Beauguion, Simon Bouillère Tchikebe ▸ 15h50 à 22h vernissage, En cœur, Tchikebe invite Blazers / Blasons, exposition collective Frac Sud — Cité de l’art contemporain ▸ 18h à 22h nocturne, Des exploits des chefs-d’oeuvre – L’Heure de gloire, exposition collective Panier Planète Emergences ▸ Installation dans l’espace public, L’Effort Moderne, Laurent Perbos Urban Gallery ▸ 18h à 21h vernissage, Urcuninas – le souffle de la terre, Edwin Cuervo, Nathalie Noe Adam Vidéochroniques ▸ 17h à 20h30 finissage, Cendrer ses sculptures, Victoire Barbot Bougainville Jeanne Barret ▸ 17h à 02h, performances, activation d’installation, lectures, concerts, plateaux, Dan Adeyeni, Jenny Aboav, Tina + Charlie, Gabriel Berco – lano, Maxime Buono, Théo Cascianni, Virginie Carter, Ife Day, Arthur Eskenazi, RIFT, Samir Kennedy, Kevin Klein, Pauline Lavogez, Corentin Laplanche Tsutsuii, Paolo Morvan, Hugo Mir-Valette, Elijah Ndoumbe, Liam Warren, Myrrrh wa Saphira, Arina Sidorova, RML, Lyl Radio Estaque Pôle des arts visuels ▸ 18h à 21h vernissage, Lunas Blancas_ Noche Llenas, Edwin Cuervo Publié par : Ville de Marseille
Le projet « Rue du Musée / Musée de la rue » est né du traumatisme lié à l’effondrement des immeubles 63 et 65 de la rue d’Aubagne et de la crise humanitaire provoquée par les nombreux arrêtés de péril subis par la population du quartier de Noailles et ailleurs dans la ville, après le 5 novembre 2018. L’effondrement des immeubles de la rue d’Aubagne a constitué un bouleversement majeur et une rupture historique et biographique brutale de l’histoire collective et de milliers d’histoires individuelles. Après l’acte I « Prendre place », l’acte II « Place à prendre » marque le démarrage d’une collecte participative d’objets, de récits et d’œuvres d’habitants, voisins, délogés… qui entreront au fonds patrimonial et citoyen constitué par Noailles Debout. Publié par : Ville de Marseille
Partis du quartier de la Cayolle et après avoir traversé plusieurs quartiers de Marseille jusqu’aux Flamants, quelques jeunes remplis d’espoir ont entamé une épopée improbable à travers toute la France pour arriver à rassembler plus de 100 000 personnes à Paris le 3 décembre 1983. L’émergence d’une deuxième génération post-coloniale prenait conscience des inégalités banalisées. Le climat de l’époque était celui de meurtres racistes, de ratonnades et de discriminations perpétrés dans toute la France. Ce climat a-t-il changé 40 ans après ? L’égalité demandée à coups de pancartes, de slogans et de chansons, est elle une réalité ? Les discriminations et le racisme sont toujours présents voire renforcés. C’est notre interpellation collective, longue, trop longue : « Allo Madame la République », cela sonne toujours aux abonnés absents. Cette exposition se veut avant tout militante. Elle a deux objectifs principaux : donner les clefs de lecture, en apportant des informations jusque là connues des seuls initiés et permettre aux jeunes générations de mieux appréhender cette histoire collective qui a suscité tant d’espoir et de désillusions. Inscrire cette histoire « TAA’NOUS » dans le roman national est la raison d’être de cette exposition qui s’accompagne d’un programme de conférences, de films et de débats dans la cité phocéenne. Exposition organisée et conçue par le collectif Mémoires en marche ► Afin d’être certain(e) de pouvoir bénéficier de la visite complète de toutes nos salles d’exposition, nous vous invitons à contacter le Musée avant votre visite ► Durant l’année de l’exposition, de nombreux autres rendez-vous sont au programme, et seront annoncés sur le site des Musées de Marseille : musees.marseille.fr Publié par : Ville de Marseille
Du 6 au 16 octobre 2023 La Fête de la science, c’est dix jours de manifestations gratuites, partout en France et à l’international, organisée par le Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, en lien avec de nombreux acteurs du paysage scientifique et culturel français. Dans ce cadre le musée d’Histoire de Marseille vous propose de découvrir l’exposition Trésors coupables, pillage archéologique en France et dans le bassin méditerranéen gratuitement ! L’occasion également de participer aux événements organisés autour de l’exposition : • Conférence : Le triste sort des orphelins Mercredi 11 octobre à 18h Par Nicolas Grimal, historien, égyptologue et Secrétaire perpétuel de l’Académie des Inscriptions et des Belles-Lettres, Institut de France Nicolas Grimal soulèvera l’épineux problème des documents arrachés à leur contexte et de l’étendue des dégâts causés par cette perte d’information. Il mettra l’accent sur certaines civilisations d’Amérique centrale à travers l’exemple des « huaceros » et de la constitution de collections privées. Entrée libre à l’auditorium du Musée d’Histoire de Marseille dans la limite des places disponibles. • Visite commentée de l’exposition Mercredi 11 octobre à 14h30 Gratuit, sans réservation dans la limite des places disponibles Publié par : Ville de Marseille
Sabrina Marlier, est attachée de conservation du patrimoine au musée départemental Arles antique et Michel L’Hour membre de l’Académie de Marine, conservateur général du patrimoine. Ils évoqueront les menaces et moyens de protéger ces biens culturels maritimes en s’appuyant sur l’exposition dont ils sont les commissaires. A travers la présentation de plus de 300 objets et d’une trentaine de sites archéologiques, l’exposition dévoile la réalité et la diversité des patrimoines immergés. Loin des trésors sous-marins fantasmés, il s’agit le plus souvent d’objets modestes provenant d’épaves mais aussi de sites portuaires, de pêcheries et même de forêts englouties. Ce patrimoine exceptionnel demeure toutefois fragile et en proie à de multiples dangers. Cette exposition, dont le champ chronologique s’étend de la Préhistoire à la Seconde Guerre mondiale, vous invite à le découvrir à travers un voyage dans les eaux maritimes françaises. Publié par : Office de tourisme et des congrès de Marseille
Une chorégraphie de conteneurs, de grues, de marchandises, de capitaux, d’êtres humains et d’une figure fantomatique, traversant les pôles du visible et de l’invisible, du factuel et du métaphorique, de la logistique et du beau, pour dresser le portrait d’une société où les choses semblent avoir plus de libre arbitre que de simples mortels. Au cœur de la performance « Le fétiche du conteneur » se dresse un conférencier qui raconte des histoires anciennes et nouvelles du commerce maritime, des aventures impliquant des conteneurs, des marchandises et la nouvelle économie, jonglant avec une multitude de métaphores et de récits utilisés à travers l’histoire afin d’essayer de donner un sens à des relations économiques et sociales opaques. Il va peu à peu insuffler la vie aux biens, éveiller nos désirs et nous emmener dans un voyage orageux, naviguant dans les flux du système financiarisé que nous habitons tous. En arrière-plan, nous voyons des images animées d’un port géant, entendons une symphonie enchanteresse de machines et sommes invités à écouter une voix fantomatique, peut-être d’un autre monde. Suite à la performance, les artistes discuteront avec Nicolas Feodoroff de la question de la représentativité des rapports de force sociaux réifiés et des possibilités d’éléments fictionnels et de formes documentaires dans le cinéma. En guise de clôture de la résidence IMéRA, Robert Schlicht et Romana Schmalisch présenteront la performance cinématographique « The container fetish », un voyage dans le monde des objets animés. Événement organisé par l’IMéRA (Institut d’études avancées – Aix Marseille Université) en partenariat avec le Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur, Goethe-Institut Marseille, le Musée d’Histoire de Marseille et le Laboratoire d’Économie et de Sociologie du Travail (LEST) Durée : 1h30 Entrée libre à l’auditorium du musée dans la limite des places disponibles. Publié par : Ville de Marseille
L’exposition « Trésors coupables. Pillages archéologiques en France et dans le bassin méditerranéen » est labellisée Exposition d’intérêt national par le ministère de la Culture, elle est co-organisée par les Musées de Marseille et la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Provence-Alpes-Côte-d’Azur (PACA) (Service Régional de l’Archéologie). Si aujourd’hui l’archéologie génère des découvertes largement médiatisées et renouvelle constamment nos connaissances historiques, elle est aussi victime de la fascination qu’elle suscite. Tous les ans, enfreignant le Code du Patrimoine qui régit la pratique de l’archéologie en France, des trafiquants et « collectionneurs » captent plusieurs millions de biens culturels – de la préhistoire à l’époque contemporaine – au détriment de la connaissance et du partage avec le plus grand nombre de notre patrimoine commun. Ces recherches et commerces d’objets extraits du sol et sous les eaux sont des délits et sont tout l’inverse de ce qu’est l’archéologie. Car cette dernière, « science du passé », n’est pas, en effet, la recherche des objets enterrés ou sous les eaux mais celle du savoir enseveli pour le partager de manière désintéressée au plus grand nombre. Le pillage est, quant à lui, la prédation illégale des objets, dans un but de confiscation mercantile ou de jouissance individuelle, au détriment du savoir collectif. Les musées se sont emparés du sujet afin de sensibiliser les publics à ce fléau (exposition-dossier « Sculptures antiques de Libye et de Syrie. Lutter contre le trafic illicite de biens culturels », au Louvre en 2021 ; « Passé volé » au Musée d’Archéologie nationale qui s’est achevée le 29 août 2022 et « Trésors du fond des mers, un patrimoine archéologique en danger » présentée actuellement au musée départemental Arles antique). Plus qu’un projet de délectation, cette exposition ambitionne de sensibiliser le public le plus large quant à l’ampleur de ce phénomène. Dans ce but, elle bénéficie d’un très fort concours du ministère de la Culture notamment par le biais de ses services régionaux archéologiques et du Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines, ainsi que, chose plus inhabituelle, de la coopération de services de douanes, de la Gendarmerie nationale et de la Police nationale. Le département des Monnaies, médailles et antiques de la Bibliothèque nationale de France et l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap). Forte de cet objectif et de ce riche réseau partenarial, cette exposition d’ambition citoyenne durera onze mois afin de pouvoir être inscrite dans la programmation annuelle des publics scolaires, étudiants et professionnels. Car le pillage archéologique ne concerne pas que le trafic organisé international des « antiquités de sang ». Il débute le plus souvent par un geste anodin de la part de tout un chacun : le ramassage d’un objet au sol ou sous les eaux. L’exposition s’adressera donc à toute la population et délivrera les bonnes pratiques à adopter. Durant l’année de l’exposition, de nombreux rendez-vous seront au programme, et seront annoncés sur le site des Musées de Marseille. Conférences, projections, visites commentées, visites coup de cœur, ateliers pour les familles… viendront compléter les thématiques abordées dans l’exposition. Les commissaires Xavier Delestre – David Lavergne – Xavier Corré Programmation liée à l’exposition -------------------------------------------------------------------------------- Visites coup de coeur  Adultes : billet d’entrée à l’exposition (plein : 6 €/ réduit : 3 €) / De 12 à 18 ans : 1,50 € Enfants : moins de 12 ans : gratuit. Sur réservation au 04 91 55 36 00 / musee-histoire@marseille.fr * Mardi 10 janvier de 12h30 à 13h30 Par Xavier Delestre, Conservateur général du patrimoine et Conservateur régional de l’archéologie à la Direction régionale de l’archéologie Provence- Alpes-Côte d’Azur (PACA). Acteur clé de la lutte contre le pillage archéologique en Provence-Alpes-Côte d’Azur, et auteur de multiples publications sur le sujet. * Mardi 11 avril à 12h30 Par Xavier Corré, Attaché de conservation du Patrimoine, chargé des collections antiques au musée d’Histoire de Marseille, co-commissaire de l’exposition Trésors Coupables. Pillages archéologiques en France et dans le bassin méditerranéen et Marc-Antoine Kaeser, directeur du Laténium et Professeur titulaire à l’Université de Neuchâtel Conférences Entrée libre à l’auditorium du musée dans la limite des places disponibles : * Mardi 10 janvier à 18h Conférence inaugurale : Trésors Coupables. Pillages archéologiques en France et dans le bassin méditerranéen Par Xavier Delestre, Conservateur général du patrimoine et Conservateur régional de l’archéologie à la Direction régionale de l’archéologie Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA). Acteur clé de la lutte contre le pillage archéologique en Provence-Alpes-Côte d’Azur, et auteur de multiples publications sur le sujet. * Mardi 31 janvier à 18h Trésors du fond des mers, un patrimoine archéologique en danger Par Sabrina Marlier, Attachée de conservation du patrimoine au musée départemental Arles antique et Michel L’Hour, Membre de l’Académie de marine. Conservateur général du patrimoine honoraire. Directeur du Drassm (2006-2021). Commissaires généraux de l’exposition « Trésors du fond des mers, un patrimoine archéologique en danger » présentée au Musée départemental Arles Antique jusqu’au 20 février 2023. * Mardi 21 mars à 18h Histoire du pillage archéologique : une rétrospective en France métropolitaine et en région Provence-Alpes-Côte d’Azur Par Alexandre Dumont-Castells docteur en archéologie à l’Université d’Aix-Marseille (AMU), chercheur associé au Centre Camille Jullian – MMSH , conseiller technique pour la sauvegarde du patrimoine archéologique – Région Sud Gendarmerie (PACA, OCCITANIE & CORSE). Après avoir rappelé les définitions d’archéologie, de patrimoine et du pillage archéologiques, Alexandre Dumont-Castells expliquera les raisons, la genèse et les formes de la déprédation archéologique pour enfin présenter une rétrospective synthétique du pillage archéologique en métropole et en région Provence-Alpes-Côte d’Azur. * Mardi 11 avril à 18h Le pillage archéologique dans les lacs suisses Par Marc-Antoine Kaeser directeur du Laténium et Professeur titulaire à l’Université de Neuchâtel ► Afin d’être certain(e) de pouvoir bénéficier de la visite complète de toutes nos salles d’exposition, nous vous invitons à contacter le Musée avant votre visite ► Toutes les visites et activités autour de l’exposition sont disponibles sur le site musees.marseille.fr [https://musees.marseille.fr/] Publié par : Ville de Marseille