En jeu ! Les artistes et le sport : l'exposition musclée à voir au musée Marmottan-Monet

Description

Boxe, équitation, aviron... Les sportifs servent aussi de muses aux artistes. Le musée Marmottan-Monet nous invite à découvrir l'exposition En Jeu ! Les artistes et le sport, du 4 avril au 1er septembre 2024.

La pratique du sport n'a pas toujours été ouverte à tous ou même encouragée. Le sport s'est peu à peu démocratisé à partir du XIXe siècle en Europe, passant d'art élitiste à pratique sanitaire, spectaculaire, puis loisir de masse. Les artistes ont raconté cette transition, ont documenté les différentes pratiques sportives à travers leurs peintures, leurs sculptures, leurs dessins...

En cette année olympique à Paris, le musée Marmottan-Monet s'est penché sur ce sujet si particulier : du 4 avril au 1er septembre 2024, l'institution nous présente l'exposition En jeu ! Les artistes et le sport. Plus d'une centaine d'œuvres sont réunies pour couvrir ce vaste sujet.

De 1870 à 1930, les plus grands noms de l'art se sont laissés inspiré par les sportifs et leur discipline. On découvre ainsi les œuvres de Monet, Degas, Rodin, Toulouse-Lautrec, Caillebotte, mais aussi Maillol, Richer, Delaunay, Bellows... Certaines des pièces exposées sont habituellement conservées dans des collections privées, c'est donc une occasion unique d'admirer les créations de ces artistes de renom.

Les techniques, les mouvements artistiques, les époques : le parcours de cette exposition met en face-à-face des artistes très différents, qui ont travaillé sur un même thème. Les mouvements sur une image fixe, l'évolution, la délicatesse des corps et des muscles, les normes sociales qui entourent ces pratiques sportives, la figure de l'athlète : ces sujets passionnent peintres et sculpteurs.

Alors que les Jeux olympiques modernes naissent sous la houlette de Pierre de Coubertin, l'image du sport évolue : la lutte, la boxe ou les jeux de balle se retrouvent sur un pied d'égalité avec l'équitation, l'escrime, la voile. Les classes sociales se retrouvent peu à peu dans ces événements qui rassemblent les foules et suscitent des émotions si fortes.

Venez sans attendre découvrir l'exposition du musée Marmottan-Monet aux beaux jours.

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Tarifs: Moins de 7 ans : GratuitTarif réduit : 9€Plein tarif : 14€

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Le musée du Louvre passe à l'heure des Jeux olympiques, avec une exposition inédite et sportive. Du 24 avril au 16 septembre 2024, découvrez "L'Olympisme, une invention moderne, un héritage antique". Le musée du Louvre se met à l'heure des Jeux olympiques et paralympiques de Paris. Du 24 avril au 16 septembre 2024, nous avons rendez-vous dans la galerie Richelieu, pour découvrir une grande exposition consacrée au sport dans les arts. Ne manquez pas l'exposition L'Olympisme, une invention moderne, un héritage antique. En France, on connaît bien Pierre de Coubertin, considéré comme étant le père des Jeux olympiques modernes. Mais la renaissance de cette immense compétition sportive est en réalité due au travail de différents chercheurs et artistes. Le musée du Louvre nous dévoile les secrets de ces Jeux modernes, à travers différents tableaux, dessins, sculptures, œuvres d'orfèvrerie... Au XIXe siècle, des fouilles archéologiques en Grèce mettent à jour des trésors exceptionnels, relançant la passion occidentale pour cette société antique. Archéologie, étude des langues, Histoire et art : toutes ces disciplines se retrouvent mêlées dans cette actualité qui inspire les chercheurs comme les artistes. Au même moment, les tensions et les conflits en Europe poussent les gouvernements à promouvoir l'activité physique et le sport chez les jeunes, tout en créant des liens et des interactions culturelles entre les pays. C'est dans ce contexte particulier que Pierre de Coubertin décide de réinventer les Jeux olympiques. Historien, militant pour la pratique du sport dans les écoles, le célèbre baron se pose en rénovateur des Jeux. Pour redonner vie à cette compétition, il s'appuie sur le travail des universitaires, trouvant son inspiration dans les sports antiques, qui se dévoilent au fil des fouilles et des trouvailles archéologiques. L'exposition du musée du Louvre met également en avant l'autre architecte de ces Jeux, moins connu, mais dont le rôle a été essentiel. Emile Gilliéron père était un dessinateur d'origine suisse, vivant en Grèce. Artiste officiel des JO de 1896 et 1906, il créa de nombreuses images d'inspiration antique pour promouvoir ces Jeux. On lui doit notamment l'invention des trophées des vainqueurs. Les différentes œuvres du parcours montrent ainsi comment l'art, la science et l'Histoire ont permis la renaissance de ces Jeux olympiques. Ces disciplines se mélangent pour donner naissance à un événement nouveau, basé sur une compétition très anciennes. Cette alliance se retrouve dans de nombreuses œuvres, dont la première coupe olympique, dessinée par un universitaire et créée par un orfèvre français. Cette pièce exceptionnelle fut conçue pour le vainqueur de la course de Marathon, inventée pour les Jeux d'Athènes de 1896. Ancien et moderne, sport, art et sciences : l'exposition du Louvre nous entraîne dans un formidable périple, à la découverte de l'Olympisme.
Montez dans la DeLorean, la Monnaie de Paris nous fait remonter le temps jusqu'aux années 1970 ! L'institution nous propose une soirée festive et ludique autour de l'exposition Insert Coin le 24 avril 2024. C'était l'époque des pattes d'eph', des robes fleuries, de Queen, Abba, Michael Jackson, Serge Lama, des Bee Gees et de David Bowie, c'était l'époque des boules disco, de Pong et d'Atari... C'étaient les années 1970 ! Une période que les moins de 20 ans n'ont pas connue, mais qu'ils peuvent découvrir à la Monnaie de Paris. L'institution organise une soirée exceptionnelle, festive et ludique, le mercredi 24 avril 2024. En marge de son exposition Insert Coin, qui s'intéresse aux machines de jeux et salles d'arcade, le musée propose une nocturne à thème, ouverte à tous. Dans un décor immersif, qui nous plonge dans un café des années 1970, la Monnaie de Paris nous invite à jouer et à explorer cette décennie si spéciale, qui a révolutionné le monde du jeu. Aux côtés des commissaires d'exposition et des étudiants de la XP School, découvrez toutes les particularités culturelles de ces années "flower power". Et bien sûr, vous pouvez défier vos amis ou vos proches sur les différents flippers, jeux d'arcade ou jeux de café mis à disposition dans l'exposition. Le disco et le mouvement hippie, ce n'est pas votre tasse de Tang ? Vous préférez l'ambiance électro ou punk-rock des années 80 ? Bonne nouvelle : la Monnaie de Paris organise une seconde nocturne ludique autour du thème - vous l'aurez deviné - des années 1980 ! Sortez vos meilleures vestes à imprimés géométriques, et rendez-vous à la Monnaie de Paris pour cette soirée qui s'annonce inoubliable !
L’exposition collaborative incarne un jardin de lumière artistique. Initiée par la bijoutière iranienne @ghazaleh.qouchani aidée par l’artiste @_esther__christensen_ l’exposition mettra en dialogue l’œuvre de plusieures artistes dont la lumière et la délicatesse rayonne. Avec : @bourcier.verreceramique @izha1000petales @daily.kat_illustrations @apollonie.ceramics @rakbijoux@ghazaleh.qouchani @artbyamet @bourcier.verreceramique @izha100petales @_esther__christensen_ @ghazaleh.qouchani
Découvrez les modernités arabes et l'art du XXe siècle avec l'exposition du musée d'Art moderne, Présences arabes, à visiter du 5 avril au 25 août 2024. Andy Warhol, Picasso, Klimt, Dali, Rothko... Le XXe siècle a vu passer de très grands artistes, connus et reconnus pour leur travail, exposés régulièrement dans les musées et les institutions artistiques. Il existe cependant de nombreux artistes de grand talent qui ne sont pas appréciés à leur juste valeur en France et en Europe. Le musée d'Art moderne s'intéresse particulièrement aux créateurs arabes du XXe siècle, peu connus de la scène artistique européenne. Pour réparer ce tort, le musée organise une grande exposition à découvrir du 5 avril au 25 août 2024. Intitulée Présences arabes – Art moderne et décolonisation – Paris 1908-1988, cette exposition met à l'honneur des artistes du XXe siècle, venus de la Syrie, du Maroc, d'Egypte, d'Irak, d'Algérie, de Tunisie... Au total, ce sont plus de 200 œuvres qui sont exposées, dont la plupart n'ont jamais été montrées en France. Peintures, sculptures, photographies, archives sonores et audiovisuelles forment ce long parcours, qui dévoile les richesses de l'art moderne arabe, mais aussi les liens entre les artistes arabes et Paris, de 1908 au tournant du XXIe siècle. Ce sont près de 130 artistes qui sont mis en lumière dans cette exposition. Le XXe siècle est une période fondamentale dans la construction identitaire des pays arabes. L'art accompagne la décolonisation, et aide à la création d'une identité nationale et culturelle propre. Écoles, salons, musées, échanges culturels ont aussi permis à de nombreux artistes de trouver leur voix et de faire reconnaître leur art. L'exposition du musée d'Art moderne se découpe en quatre parties, selon un ordre chronologique. On découvre d'abord la Nahda, la renaissance culturelle arabe, influencée par les pays occidentaux et colonisateurs. Puis vient le temps de l'indépendance : l'art abstrait et le retour aux racines poussent les artistes à revendiquer leur héritage, leur liberté artistique. La période de la décolonisation, les violences, les affaires politiques influent ensuite largement sur la scène artistique, et les volontés d'émancipation se retrouvent dans l'art des jeunes générations. Enfin, on découvre des artistes engagés, qui s'expriment sur l'immigration, les grands conflits internationaux, les bouleversements politiques. Un parcours riche en œuvres et en Histoire, qui nous permet de découvrir des artistes arabes importants, des créateurs injustement oubliés, et une grande page de l'Histoire récente. Une exposition à voir et à revoir au musée d'Art moderne de Paris !
Les artistes du monde arabe imaginent les mondes de demain, dans une exposition entre science-fiction et rêve. Découvrez Arabofuturs à l'Institut du Monde Arabe du 23 avril au 27 octobre 2024. Le film Retour vers le futur imaginait que l'année 2015 serait peuplée de voitures volantes, de skateboards qui lévitent, de vêtements qui s'ajustent automatiquement au corps... La réalité ne fut pas tout à fait à la hauteur de nos attentes, mais cela n'empêche pas les artistes de continuer de rêver sur ce que pourrait être notre futur. Alors, quelles merveilles nous attendent ces prochaines années ? Quels mondes se construisent dans les esprits des peintres, des photographes, des vidéastes, des plasticiens, des performeurs ? L'Institut du Monde Arabe a invité, du 23 avril au 27 octobre 2024, 17 artistes contemporains issus du monde arabe ou de sa diaspora, pour explorer les nombreuses possibilités de ce futur inconnu. L'exposition Arabofuturs met à l'honneur de jeunes créateurs tournés vers l'avenir. Projets de science-fiction ou prédictions basées sur le présent, ces artistes inventent et créent des futurs possibles, autour de thèmes variés. Modernités, écologie, mondialisation et migration de populations, identités plurielles... Les grands sujets de discussion d'aujourd'hui pourraient définir les mondes de demain. En questionnant l'avenir, ces artistes remettent aussi en cause les sociétés actuelles, leurs abus, leurs injustices, leur pérennité. Ces œuvres prophétiques se transforment en miroir, où chacun est libre de voir ses qualités et ses défauts, et, peut-être, de se redéfinir. Dystopie ou avenir radieux, histoires probables ou rêves loufoques, venez découvrir ces Arabofuturs, exposés à l'IMA.
Découvrez la première grande rétrospective en France de Tamara Kostianovsky au Musée de la Chasse et de la Nature à Paris du 23 avril au 22 septembre 2024. Cette exposition immersive révèle les créations singulières de l'artiste, où se mêlent mémoire, violence, et la symbiose entre l'humain et la nature à travers des œuvres sculpturales uniques. Plongez dans un univers où l'upcycling artistique prend vie, invitant à la réflexion sur notre rapport au monde et à l'existence ! Avis aux amateurs d'art contemporain ! Le Musée de la Chasse et de la Nature accueille une exposition unique en son genre, la première grande rétrospective française de l'œuvre de Tamara Kostianovsky, du 23 avril au 22 septembre 2024. Une exposition qui dévoile une perspective artistique fusionnant subtilité et force, évoquant des thèmes tels que la mémoire, la violence, et la connexion intime entre le corps humain et la nature. Née à Jérusalem en 1974, ayant grandi en Argentine et établie aux États-Unis, Tamara Kostianovsky, diplômée de l'Université de Boston et de l'Université de Floride, amène un regard cosmopolite sur l'art contemporain. Au sein de cette exposition, près de trente œuvres sélectionnées jalonnent un parcours immersif au sein du musée. Chaque pièce incarne la signature unique de l'artiste : l'utilisation innovante de textiles et de vêtements usagés pour créer des sculptures et des installations qui interrogent la fragilité de l'existence. L'exposition se révèle être un trompe-l'œil de beauté saisissante, oscillant entre fascination et répulsion, et invite à une réflexion sur la relation entre la chair et notre environnement. L'exposition débute avec une forêt de souches d'arbres, métamorphosées à partir de vêtements recyclés, dans la salle d’exposition. Cette installation, spécialement conçue pour l'occasion, représente une œuvre monumentale inédite de Tamara Kostianovsky. Dans le salon de compagnie, un contraste saisissant s'opère entre les toiles classiques de Chardin et de Desportes et les oiseaux colorés en tissu perchés sur les murs de damas de velours prune. En avançant, le visiteur est confronté à des carcasses de textiles imposantes dans l'antichambre, symbolisant un mélange de beauté et de violence. Ces œuvres représentent une métamorphose de la carcasse en un habitat pour la vie, illustrant ainsi l'idée d'une transformation de la mort en un environnement utopique où la vie s'épanouit. La salle des oiseaux propose des panneaux décoratifs enrichis d'oiseaux exotiques, traitant implicitement de la colonisation et de l'imaginaire colonial. Inspirées des papiers peints français du siècle des Lumières, ces œuvres offrent une végétation presque féerique, saturée de couleurs vives. Enfin, la salle de la forêt présente des triptyques qui permettent aux visiteurs de s'immerger dans la minutie et la poésie du travail de Tamara Kostianovsky. En explorant des thèmes universels à travers une utilisation innovante de matériaux ordinaires, Tamara Kostianovsky offre une expérience artistique inoubliable. Le Musée de la Chasse et de la Nature, toujours fidèle à la vision de ses fondateurs, François et Jacqueline Sommer, continue ainsi de promouvoir un dialogue créatif entre l'Homme et le Vivant, enrichissant le paysage de l'art contemporain avec des perspectives uniques et provocatrices ! Cette page peut contenir des éléments assistés par IA, plus d’information ici.
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